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Le moteur PureTech du groupe Stellantis, notamment le 1.2 PureTech, a connu un parcours contrasté depuis son lancement en 2012. S’il a d’abord été encensé pour son efficacité énergétique et ses performances, sa réputation a été entachée par des problèmes de fiabilité qui inquiètent les acheteurs en 2025. Malgré tout, certains modèles équipés de ce moteur restent conseillés, à condition d’en maîtriser les exigences d’entretien.
Fiabilité des moteurs PureTech : état des lieux en 2025
Le moteur 1.2 PureTech souffre principalement de deux défauts récurrents : une usure prématurée de la courroie de distribution et une surconsommation d’huile. Ces problèmes peuvent conduire à des pannes graves, allant parfois jusqu’à la casse du bloc moteur en cas de rupture de la courroie.
Cette fragilité impose un entretien rigoureux, qui passe par un remplacement régulier de la courroie, idéalement conforme aux préconisations du constructeur.
À lire120 chevaux, 2 lits et un luxe étonnant à prix doux : ce van compact français, une alternative abordable au California de VolkswagenCependant, il ne faut pas généraliser ces problèmes : de nombreuses voitures dotées du 1.2 PureTech, bien suivies mécaniquement, ne rencontrent pas ces déboires.
Depuis 2023, une nouvelle version du 1.2 PureTech, équipée d’une chaîne de distribution, améliore considérablement la fiabilité. Cette évolution se retrouve sur plusieurs modèles récents des marques Peugeot, Citroën et DS.
Quels modèles PureTech privilégier en 2025 ?
Le DS7 Crossback 1.6 THP 225 et le Peugeot 5008 II 1.6 THP 180 figurent parmi les SUV encore sûrs.
Ils embarquent un bloc essence 1.6 THP reconnu pour sa robustesse et sa durabilité, surpassant le 1.2 PureTech en termes de fiabilité.
À lireLe rêve d’évasion ultime : un van 4×4 Mercedes haut de gamme, doté d’une autonomie d’une semaine et d’un moteur de 211 ch.Ce moteur conserve d’excellentes performances à condition de respecter son programme d’entretien.
Le Citroën C5 Aircross 1.6 THP 180 est également un choix judicieux, combinant confort et coût d’entretien maîtrisé.
En revanche, la prudence est de mise avec les Peugeot 208 et 2008 fabriquées entre 2018 et 2021 : même après changement de la courroie, des composants comme la pompe à eau ou les injecteurs peuvent engendrer des problèmes mécaniques.
Conseils d’achat pour une voiture équipée d’un moteur PureTech
Pour investir dans une voiture munie d’un moteur PureTech, voici les conseils clés :
- Vérifiez le type de moteur et opter pour les versions post-2023 : préférez les motorisations dotées de chaîne de distribution plutôt que celles avec courroie.
- Consultez l’historique d’entretien : un bon suivi, incluant le remplacement de la courroie de distribution (si applicable) et une maintenance régulière, est déterminant pour limiter les risques de panne.
- Gare aux rappels : certaines campagnes de rappel ont été lancées pour corriger les défauts majeurs du 1.2 PureTech. Assurez-vous qu’elles ont été réalisées.
- Choisissez des modèles moins exposés : optez pour des véhicules ayant roulé principalement sur autoroute, car ils vieillissent mieux.
L’entretien, un facteur clé pour la longévité
Un suivi rigoureux – vidanges adaptées, remplacement ponctuel des pièces d’usure, contrôle de la consommation d’huile – est indispensable pour garantir la pérennité du moteur.
À lireSeulement 6,30 m de long et 165 ch : ce camping-car français, aussi maniable qu’un van, passe vraiment partout !Les dernières générations de PureTech, proposées par Peugeot et Citroën, restent donc des choix sûrs pour un achat neuf ou d’occasion.

