Interdictions Crit’Air levées : la décision choc de plusieurs villes françaises

Crit’Air : ces villes reviennent sur les interdictions et créent la surprise en 2025.

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C’est un grand soulagement pour de nombreux automobilistes : les interdictions liées aux vignettes Crit’Air ont été levées dans les ZFE de plusieurs villes françaises — Un revirement inattendu…

Objectifs des ZFE.

Alors que les restrictions Crit’Air durcissent dans certaines grandes villes, d’autres créent la surprise en levant les interdictions dans plusieurs zones à faibles émissions (ZFE).

Les zones à faibles émissions mobilité ont été créés pour « faire baisser les émissions de polluants, notamment dans les grandes agglomérations » mais aussi « pour améliorer la qualité de l’air ». On trouve « plus de 230 ZFE-m en Europe », les fameux « Low emission zones ».

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En France, « chaque véhicule doit avoir une vignette Crit’Air apposée sur le pare-brise pour circuler ». Cette étiquette, explique Bison Futé, permet « de le distinguer en fonction de son niveau d’émissions de polluants atmosphériques ».

Interdictions Crit’Air levées : la décision choc de plusieurs villes françaises

Depuis le 1er janvier 2025, la France compte plus de 40 Zones à Faibles Émissions, instaurées pour limiter la circulation des véhicules classés Crit’Air 3, 4 et 5.

Mais alors que de nombreuses grandes agglomérations appliquent strictement ces interdictions, certaines villes françaises ont décidé de faire marche arrière, suspendant ou repoussant les restrictions initialement prévues.

Trois grandes villes se démarquent en 2025 par leur décision de ne pas interdire la circulation des véhicules Crit’Air 3 : Marseille, Rouen et Strasbourg.

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Ces communes ont renoncé à interdire les Crit’Air 3, invoquant une amélioration mesurable de la qualité de l’air sur leur territoire.

Grâce à cette évolution positive, ces villes ont pu user de la marge de manœuvre laissée par la loi Climat et Résilience de 2021 pour ajuster leur politique locale.

À ce jour, seulement 4 des 42 ZFE en France interdisent les véhicules Crit’Air 3. Il s’agit de Paris et la Métropole du Grand Paris, Lyon, Grenoble et Montpellier. Cette interdiction concerne le Diesel d’avant 2011 et les voitures essence d’avant 2006.

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Dans la majorité des autres villes, les interdictions concernent uniquement les véhicules Crit’Air 4 et 5, voire les non classés.

Une « bombe sociale » ?

Face aux critiques et craintes d’une « bombe sociale », des propositions de lois ont été déposées au Parlement pour repousser l’application stricte des ZFE ou suspendre les mesures pendant 5 ans.

Cette dynamique politique pourrait bien renforcer la tendance observée à Marseille, Rouen et Strasbourg, et inspirer d’autres collectivités à réévaluer leurs restrictions.

Des manifestations avaient même eu lieu ce week-end pour dénoncer ces ZFE, sous l’égide de la Fédération des Motards en Colère, relaie BFM TV.

Jusqu’à « 9 millions de voitures concernées » juste avec le Crit’Air 3

Si les Crit’Air 3 sont interdits, cela fait déjà « 9 millions de voitures concernées au niveau national », selon AAA Data.

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Dans la métropole du Grand Paris, où la restriction est déjà en vigueur, on est déjà « à 1,12 million de véhicules Crit’Air 3 en Ile-de-France». Ce chiffre passe à « 1,58 million de véhicules si on ajoute les Crit’Air 4, 5 et les sans vignette ».


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