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Mauvaise nouvelle : un nouveau malus vient s’ajouter à la longue liste des taxes et restrictions qui pèsent déjà sur les conducteurs en France, il risque de faire mal à leur portefeuille. Cette nouvelle mesure, qui entre en vigueur prochainement, risque de rendre l’achat et l’entretien de certains véhicules encore plus coûteux. Quels modèles seront concernés ?
Mauvaise nouvelle pour les conducteurs : ce nouveau malus automobile risque de faire mal, découvrez les véhicules concernés
Une annonce qui fait grincer des dents ! Le malus auto se durcit dès le 1ᵉʳ mars prochain, et la facture risque d’être salée ! Prévu dans le Budget 2025 adopté via le 49.3, ce durcissement touchera les véhicules les plus polluants, avec une hausse progressive de la taxe jusqu’en 2027. Objectif affiché par le gouvernement : encourager les ménages à l’achat de modèles hybrides et thermiques moins polluants.
Le malus bientôt plafonné à 70.000 €
D’ici à quelques jours, le gouvernement a décidé d’abaisser le seuil de déclenchement de cette taxe écologique. À partir de ce mois de mars, les modèles émettant dès 113 g de CO₂/km seront taxés, contre 118 g auparavant. Ce seuil continuera de baisser en 2026 (108 g/km) puis en 2027 (103 g/km).
Le montant du malus grimpe rapidement : pour une voiture émettant 150 g de CO₂/km, la surtaxe s’élève à 3 119 €, et peut atteindre 70 000 € pour les émissions qui dépassent les « 192 grammes », stipule l’article 8 de la loi de finances. La hausse est importante comparée au montant maximal de la surtaxe, fixé à seulement de 60.000 €.
Cette mauvaise nouvelle concernant le malus au poids
Autre coup dur : le malus au poids sera aussi durci. À partir de 2026, les SUV et autres véhicules dépassant 1,5 tonne seront soumis à une taxe plus élevée. Même les voitures électriques perdront leur exonération au 1ᵉʳ juillet 2026, bien qu’un abattement de 600 kg soit prévu pour pallier le poids des batteries.
Dès 2026, tous les véhicules émettant au moins 108 g de CO₂/km seront taxés. Le montant maximal du malus grimpera alors à 80 000 € pour les modèles dépassant 191 g de CO₂/km.
À lireHausse de la fréquentation sur l’aire de camping-carsEn 2027, la réglementation se durcira davantage. Les voitures rejetant 103 g de CO₂/km ou plus seront concernées, avec un plafond de la taxe atteignant 90 000 € pour les véhicules dont l’empreinte carbone est supérieure à 189 g de CO₂/km ou plus.
Vers une baisse des ventes ? Le secteur automobile tire la sonnette d’alarme
Cette nouvelle réglementation ne manque d’ailleurs pas d’inquiéter les professionnels du secteur, dont Mobilians, qui craignent une tendance à la baisse des ventes et un surcoût important pour les conducteurs.
« Plus de 53% des véhicules neufs sont déjà frappés par le malus« , chiffrait, ce 3 février 2025, l’organisation patronale des professionnels de la mobilité.
Des véhicules prisés par les automobilistes, comme la Peugeot 208 et le Renault Captur, subiront une hausse spectaculaire de leur malus d’ici 2027.
À lireUn jeune dentiste transforme son camping-car en cabinet dentaire itinérant pour aider les personnes dans le besoin.Comme relayé par tf1nfo, la part des Peugeot 208 soumises à cette taxe passera de 13 % en 2024 à 44 % en 2025. De son côté, le malus appliqué au Renault Captur s’envolera, passant de 167 € en 2024 à 330 € en 2025 (+98 %), 523 € en 2026 (+214 %) et 851 € en 2027 (+411 %). Une augmentation qui pourrait rebuter de nombreux acheteurs.
Toutefois, des exonérations restent possibles pour les familles nombreuses et les personnes en situation de handicap.

