Radars et voitures banalisées : ce qui vous attend en 2025

Les voitures banalisées et les radars : ce que vous devez absolument savoir...

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Vous ne verrez peut-être plus ces agents de la route débarquer, mais vous devrez plus que jamais redoubler de vigilance au volant. Une petite révolution est en train de se mettre en place en 2025 avec l’arrivée des nouvelles voitures radars banalisées au printemps, qui transformeront la surveillance des vitesses : découvrez ce qui vous attend.

Radars et voitures banalisées : ce qui vous attend en 2025

Ces nouveaux radars peuvent « détecter, sans flash visible et en mouvement, tous les véhicules en excès de vitesse ». Et ce, dès qu’un véhicule les dépasse ou croise leur chemin.

C’est un tout nouveau mode de contrôle de vitesse qui verra le jour sur les routes du sud de la France dès ce printemps prochain. Des véhicules banalisés, embarquant des radars de dernière génération et des caméras, vont débarquer. Ce seront des Peugeot 308Dacia Sandero, Renault Mégane ou Seat… Des modèles très courants.

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Pour ne pas faire l’affaire des automobilistes, ces voitures-radars seront gérés par des conducteurs privés. En effet, elles ne seront pas conduites par des policiers ou des gendarmes, mais par des chauffeurs privés mandatés par la société OTC, sous contrat avec l’État.

Leur but ? Renforcer la sécurité routière, notamment sur les routes secondaires où les risques d’accidents sont plus fréquents.

Une trentaine de départements français concernés

Ce nouveau système s’ajoute aux radars fixes déjà en place le long des routes. 126 véhicules seront déployés dans 31 départements du sud de l’Hexagone, ainsi que dans les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes, relaie La Dépêche du Midi.

En rendant les « contrôles plus discrets », l’État s’attend à davantage d’efficacité. En même temps, il vise une réduction de la mortalité sur les routes.

Une plus grande marge de tolérance pour ces types de radars

Cette technologie embarquée présente une marge d’erreur plus large comparée à celle des radars fixes. Elle est de « 10 km/h pour les vitesses inférieures à 100 km/h » (contre 5 km/h pour les radars fixes) et de « 10 % pour les vitesses supérieures à 100 km/h » (contre 5 % pour les radars fixes).

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Seules l’Île-de-France et la Corse échappent à leur présence. Voilà en gros ce qui vous attend en 2025 concernant les radars et les fameuses voitures banalisées.

Une « énorme bêtise », selon 40 millions d’automobilistes

Pour Pierre Chasseray, cette histoire est tout simplement une « énorme bêtise ».  » Confier des radars à des entreprises, rien que de le dire, j’ai l’impression qu’on marche sur la tête« , révèle le délégué général de 40 millions d’automobilistes, l’association de défense des usagers de la route.

« Où est la prévention ? Est-ce qu’on souhaite que les automobilistes respectent la limitation à des points dangereux, ou est-ce qu’on veut seulement les gauler ?« , ne pouvait-il s’empêcher de demander. « C’est juste une machine à sous« , tranche le délégué.


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