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Les lettres à ne jamais mettre sur sa plaque d’immatriculation en France, à éviter : découvrez pourquoi ces lettres sont interdites. Plus de détails dans nos prochaines lignes.
La nouvelle règle pour définir le numéro d’immatriculation de votre véhicule
Il faut savoir qu’en France, 3 lettres sont automatiquement exclues du Système d’Immatriculation des Véhicules (SIV).
« Ce nouveau numéro d’immatriculation est composé d’une série de 7 caractères alphanumériques : 2 lettres, 1 tiret, 3 chiffres, 1 tiret et 2 lettres », peut-on lire sur le site de l’Agence Nationale des Titres Sécurisés (AB-123-CD, par exemple).
À lireLe rêve d’évasion ultime : un van 4×4 Mercedes haut de gamme, doté d’une autonomie d’une semaine et d’un moteur de 211 ch.Gardez à l’esprit que le numéro d’immatriculation « est attribué chronologiquement dans une série nationale unique. Il est donc impossible de le choisir », peut-on y lire.
Immatriculation : ces lettres à éviter à tout prix sur votre plaque
Toutes les lettres de l’alphabet ne peuvent pas toujours être utilisées pour créer une immatriculation. Certaines lettres sont en effet interdites. C’est le cas du I, du O et du U parce qu’elles peuvent prêter à confusion en raison de « leur ressemblance avec des chiffres et des lettres », comme souligné sur le site tf1info.
En effet, le O peut être confondu avec le chiffre 0. C’est également le cas du I qui ressemble trop avec le chiffre 1. Sans compter, les similitudes entre le V et le U. Voilà pourquoi vous ne verrez jamais ces trois lettres sur les plaques d’immatriculation en France.
Il s’agit de mesures de sécurité visant à garantir « l’identification correcte des véhicules, notamment lorsqu’on observe la plaque d’immatriculation à distance ou en mouvement, comme c’est le cas sur la route.» précise-t-on dans les colonnes du quotidien régional Ouest France.
Cette association des lettres strictement interdite sur vos plaques d’immatriculation
Vous ne trouverez par ailleurs jamais la combinaison SS sur une plaque d’immatriculation française. Cette interdiction vise surtout à éviter toute référence à la Schutzstaffel (SS), organisation du régime nazi chargée de la déportation.
À lireSeulement 6,30 m de long et 165 ch : ce camping-car français, aussi maniable qu’un van, passe vraiment partout !Le Système d’Immatriculation des Véhicules (SIV) respecte ainsi le Code pénal, qui interdit « le port ou l’exhibition d’insignes emblèmes rappelant ceux d’organisations ou de personnes responsables de crimes contre l’humanité », indique-t-on au ministère de l’Intérieur.
« Le numéro d’immatriculation est attribué sur une base réglementaire, conformément à un décret en Conseil d’État, dans une suite calculée automatiquement par un système informatique centralisé, détaille le ministère de l’Intérieur, et de façon définitive à chaque véhicule. La mise en place d’une liste d’associations ou de lettres prohibées a été débattue à l’origine du projet, mais il est finalement apparu que non seulement elle serait infondée juridiquement, mais qu’elle serait également ingérable, car ne reposant sur aucun critère objectif identifiable. Chacun aurait eu sa propre approche et sa propre appréciation, d’autant plus aléatoire qu’elle aurait reposé sur des éléments de préjugés eux-mêmes contestables. »

