Stellantis rappelle 626 000 véhicules : comment savoir si votre van aménagé fait partie du rappel ?

Fiat Ducato, Peugeot Boxer, Citroën Jumper… Plusieurs modèles de Stellantis rappelés. Découvrez si votre van aménagé figure dans la liste des 626 000 véhicules.

Analyse IAavec
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Les mauvaises nouvelles s’enchaînent pour Stellantis : après les rappels liés au moteur 1.2 PureTech et aux airbags Takata, une nouvelle vague touche désormais plusieurs modèles du groupe italo-franco-américain. Et cette fois, même les vans aménagés n’y échappent pas. Découvrez si le vôtre fait partie de la liste.

Quels modèles de vans aménagés sont visés par le rappel ?

Le groupe Stellantis, propriétaire de marques comme Peugeot, Citroën, Fiat ou Opel, vient de lancer une vaste campagne de rappel portant sur 626 000 véhicules équipés du moteur diesel 1.5 BlueHDI.

Si les gros fourgons et camping-cars n’ont pas à s’inquiéter de cette nouvelle procédure, certains vans aménagés sont bel et bien concernés.

Le problème détecté se trouve au niveau de la distribution du moteur 1.5 BlueHDI. Ces blocs, développant 100 ou 120 ch, équipent surtout les utilitaires légers. Trop limité pour la plupart des fourgons et camping-cars, ce moteur se retrouve rarement sous le capot des vans aménagés.

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Seuls certains modèles compacts construits sur des bases utilitaires de Stellantis entrent dans la campagne de rappel, notamment : Citroën Jumpy et SpaceTourer, Peugeot Traveller, Fiat Scudo et Opel Zafira Life.

Ces véhicules, une fois passés entre les mains des aménageurs, sont commercialisés sous les marques Pössl (Campster, Vanster), Crosscamp, Campérêve ou Dethleffs. Le populaire Campérêve Cap Road figure également parmi les modèles potentiellement visés.

Il est toutefois à noter que seuls certains véhicules produits entre 2017 et mars 2023 sont affectés. Quels risques ? Dans le pire des cas, cela peut aboutir à une casse moteur pouvant provoquer une panne immobilisante. Pour d’autres véhicules, un simple contrôle suffit généralement à régler le problème.

Pourquoi la date d’immatriculation ne suffit pas

Attention : ce rappel se base sur la date de fabrication chez Stellantis et non sur la date de mise en circulation. En effet, de nombreux utilitaires patientent parfois plusieurs mois sur le parking d’un aménageur avant d’être transformés et vendus.

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Cela veut dire qu’un van immatriculé en 2024 peut avoir été produit en 2022 et donc entrer dans la campagne.

Comment savoir si votre van aménagé est rappelé ?

Pour vérifier, vous avez deux options :

  1. Contacter votre concessionnaire si vous avez acheté le véhicule neuf, celui-ci est informé par Stellantis et pourra vous dire immédiatement si vous êtes concerné.
  2. Vérifier en ligne avec le code VIN. Pour cela, rendez-vous directement sur le site du constructeur (Citroën, Peugeot, Fiat ou Opel, selon la base de votre van). Munissez-vous de votre carte grise et entrez le code VIN (numéro de série) indiqué en case E. Vous saurez instantanément si votre véhicule doit passer en atelier.

Petit rappel : il est inutile de contacter l’aménageur (Pössl, Crosscamp, Campérêve, etc.), car seul le constructeur Stellantis est à l’origine du rappel.

Si vous circulez en van aménagé basé sur un Jumpy, Traveller, Scudo ou Zafira Life produit entre 2017 et 2023, mieux vaut vérifier rapidement. Une consultation en ligne avec votre code VIN permet de lever le doute.


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