Hausse du prix de la vignette Crit’Air en 2025, les millions d’automobilistes concernés vont bien râler

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Depuis le 1er janvier 2025, de nouvelles Zone à faibles émissions entraient en vigueur dans plusieurs métropoles. Ces ZFE ont — rappelons-le — été instaurées à la suite de la loi climat et résilience de 2019 en vue d’améliorer la qualité de l’air. Les véhicules les plus anciens (plus polluants) en font notamment les frais de cette restriction. La vignette Crit’Air est aujourd’hui obligatoire dans toutes les ZFE : une hausse de leur prix a d’ailleurs été actée en 2025, une mesure qui va faire râler les millions d’automobilistes concernés.

Comment fonctionne la fameuse vignette Crit’Air ?

La pastille colorée, mieux connue des automobilistes comme étant la vignette Crit’Air, permet de classer les véhicules selon leur niveau d’émissions polluantes, en se basant sur leur ancienneté, leur type de carburant, mais aussi leur type de moteur.

Elle « doit être collée de manière visible sur le véhicule » et est « obligatoire pour circuler dans une zone à faibles émissions mobilité (ZFE-m) ».

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« Il y a 6 vignettes : plus le numéro de la vignette est élevé, plus le véhicule pollue », précise le site du Service Public. « Les vignettes sont classées de 1 (moins polluant) à 5 (plus polluant). Un véhicule conçu avant 1997 est hors classe, et n’a pas de vignette Crit’Air », peut-on lire dans les colonnes d’Ouest France.

ZFE : ces catégories de véhicules bannis de la circulation

Les restrictions s’appliquent dès la vignette Crit’Air 3 à Grand Paris, Grenoble, Montpellier et Lyon. Six métropoles appliquent, quant à elle, la ZFE à partir de Crit’Air 4. C’est le cas de Marseille-Aix en Provence, de Nice, de Reims, de Strasbourg, de Toulouse ou encore de Rouen.

L’interdiction des véhicules Crit’Air 3 affecte particulièrement « les diesels immatriculés avant 2011 et les essences d’avant 2006 », soit 21 % du parc automobile français.

Hausse du prix de la vignette Crit’Air en 2025, les millions d’automobilistes concernés vont bien râler

Pour un véhicule immatriculé en France s’élève à 3,81 € par véhicule (3,11 € + 0,70 € d’affranchissement). Avant le début de cette année, le tarif était de 3,77 € par véhicule (3,11 € + 0,66 € d’affranchissement).

Cette hausse du prix de la vignette Crit’Air en 2025 font grincer des dents les  8,84 millions d’automobilistes concernés, ils vont bien râler.

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Outre les quatre ZFE, les collectivités ont mis en place de nombreuses dérogations afin de ne pas trop pénaliser les ménages les plus modestes. Dans la grande majorité de ces ZFE, « les seuls véhicules interdits sont les hors classes ».

Risque-t-on des amendes si l’on circule sans vignette Crit’Air ?

Si vous circulez sans vignette Crit’Air ou avec une vignette non autorisée, et que vous n’entrez pas dans le champ des dérogations, vous vous exposez à une amende forfaitaire de 68 €.

« La verbalisation automatique pour non-respect des ZFE est pour 2026 (…) En attendant, les rares PV dressés (68 € pour les véhicules légers, 135 € pour les poids lourds) le sont « à la volée », précise La Ligue de Défense des Conducteurs sur son site web.


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