« Des nuisances » sur un campus universitaire : l’occupation illégale des gens du voyage continue malgré l’expulsion judiciaire

Expulsion ordonnée mais non exécutée ! Les gens du voyage ne quittent toujours pas les lieux malgré la décision de justice !

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«Le problème, ce sont les nuisances », déclare le directeur général de l’Institut, face à l’occupation illégale d’un parking du campus universitaire par des gens du voyage, malgré la décision d’expulsion judiciaire rendue le 27 février. Les dizaines de caravanes impliquées continuent d’investir les lieux ! Elles ne montrent aucun signe de départ !

« Des nuisances » sur un campus universitaire : l’occupation illégale des gens du voyage continue malgré l’expulsion judiciaire

L’occupation illégale de parkings universitaires par la communauté des gens du voyage est devenue un problème récurrent dans la région de Bordeaux. Depuis plusieurs années, des caravanes s’installent sans autorisation sur les campus.

Le 27 février 2025, une décision de justice a ordonné l‘expulsion de ces gens du voyage qui occupaient illégalement deux parkings de l’Institut National Polytechnique (INP) à Pessac, à proximité de l’université.

Toutefois, malgré l’ordonnance judiciaire, les caravanes sont toujours présentes sur place mi-mars, et aucune action immédiate n’a été prise. La situation persiste, malgré les efforts des responsables de l’établissement pour mettre fin à cette occupation.

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Bien qu’aucun incident n’ait eu lieu avec les étudiants ou le personnel, précise Marc Phalippou, directeur général de l’INP, leur présence n’en est pas moins préoccupante. « Ils ont forcé les barrières, les grillages, et ils se sont posés ici», raconte le directeur général de l’Institut National polytechnique (INP) de Bordeaux (l’Engesid en dépend, NDLR).

Cette occupation non autorisée du parking « remet en cause le bon déroulement des événements à venir au sein de l’établissement, car elle porte atteinte à l’image de l’école et présente un risque pour la sécurité des biens et des personnes au cours de ces événements », déplore-t-il.

« Le problème, insiste-t-il, ce sont les nuisances. Elles sont significatives. Déjà, l’occupation du parking, c’est embarrassant puisque certains de nos étudiants et de notre personnel ont besoin de se garer dessus. Quand on organise un événement sur le campus et que les personnes extérieures voient ça, en termes d’image, ce n’est pas possible », réitère-t-il.

« Il y a les dégradations(…) ça a un coût.»

« Ensuite, il y a les dégradations, qui ne sont pas très graves, certes… mais les barrières forcées, il faut les remettre en état, et ça a un coût. Il y a aussi le fait qu’ils prennent les fluides, ils se branchent en électricité et prennent l’eau notamment sur les bornes incendies.»

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Malgré le jugement du tribunal qui leur somme de quitter les lieux, « il n’y a pas eu d’intervention. Il y a toujours un délai avant que l’expulsion soit faite et que les forces de l’ordre interviennent », ajoute Marc Phalippou, fatigué des « nuisances » sur le campus universitaire à cause de l’occupation illégale des gens du voyage.

« C’est un problème récurrent sur les campus étudiants ».

D’ailleurs, indique-t-il, « ce n’est pas la première fois que ça arrive, et c’est un problème récurrent sur les campus étudiants de Bordeaux. On a l’impression qu’ils s’installent sur un endroit, puis vont dans un autre… Et une fois qu’ils sont expulsés… Ils reviennent(…) Il faut que la Métropole s’empare du problème ».

Une chose est sûre, le directeur général de l’INP refuse de voir « les campus universitaires se transformer en aire d’accueil sauvage».


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