Mauvaise nouvelle pour les automobilistes : le diesel à nouveau dans le collimateur

Découvrez pourquoi les conducteurs pourraient ne pas apprécier cette annonce concernant le Diesel.

Analyse IAavec
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Les conducteurs roulant au diesel risquent de voir leur quotidien encore bouleversé par cette nouvelle mesure. Le diesel est à nouveau dans le collimateur, des millions d’automobilistes français sont concernés par cette mauvaise nouvelle. Découvrez de quoi il s’agit.

Cette lourde amende de 7500 euros…

Alors, quels sont les changements à prévoir pour les millions de personnes impactés par les nouvelles règles sur l’AdBlue.

Celles-ci— en vigueur depuis le 1ᵉʳ janvier 2025 — pourraient vous coûter cher, avec des amendes faramineuses. Les sanctions peuvent effectivement aller jusqu’à 7 500 euros en cas de désactivation du système AdBlue.

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Si les automobilistes sont parfois tentés de procéder à leur désactivation, c’est parce que le dispositif endommage régulièrement certains composants du véhicule (injecteurs, sondes, réservoirs).

Ces pannes conduisent souvent à des réparations onéreuses. La note s’élève jusqu’à 1 500 euros pour les modèles hors garantie.

Comme souligné dans l’article L318-3 du Code de la route, « est puni d’une amende de 7 500€ le fait de réaliser ou de faire réaliser sur un véhicule des transformations ayant pour effet de supprimer un dispositif de maîtrise de la pollution, d’en dégrader la performance ou de masquer son éventuel dysfonctionnement, ou de se livrer à la propagande ou à la publicité, quel qu’en soit le mode, en faveur de ces transformations ».

Mauvaise nouvelle pour les automobilistes : le diesel à nouveau dans le collimateur

Les propriétaires de véhicules diesel sont-ils vraiment aujourd’hui contraints à une consommation minimale ( au moins 15 litres tous les 10 000 kilomètres) de l’AdBlue ? Ce liquide vise à limiter les émissions polluantes de certains véhicules diesel.

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La solution est directement injectée dans le système d’échappement pour transformer les oxydes d’azote en vapeur d’eau et azote.

Les centres de contrôle technique sont-ils réellement équipés d’outils pour détecter une désactivation du système ? Il faut croire que non, selon Mobilians, syndicat automobile.

Info ou intox ?

« Mobilians souhaite mettre fin à la vague de désinformation : Aucune modification de la règlementation du contrôle technique n’est prévue au 1er janvier 2025, ni concernant le contrôle des émissions polluantes, ni concernant le contrôle des éléments de sécurité du véhicule. De plus, aucun nouveau matériel ne sera installé dans les centres de contrôle technique à partir du 1er janvier 2025 », précise le communiqué de presse publié par l’ancienne Chambre syndicale du commerce automobile sur son site Web.

« Le sujet est sorti de nulle part, il n’y a aucun fondement, assure Rémi Courant, directeur technique et qualité du groupe Dekra Automotive en France. Ce n’est même pas le début de quelque chose, le contrôle évolue en fonction de textes réglementaires, un examen étant régi par une directive européenne, et rien n’a été inscrit dans la loi ».

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« Il y aura bien des évolutions sur le sujet du contrôle antipollution dans quelques années, mais certainement pas à court terme ».


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