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Le marché des véhicules de loisirs en pleine expansion attire de nombreux passionnés, mais aussi son lot de pièges qui pourraient virer votre projet en cauchemar. Mauvais état mécanique, prix démesurés, documents manquants… Les erreurs peuvent coûter cher. Que vous cherchiez à vendre ou à acheter un camping-car d’occasion, la prudence est de mise : découvrez les pièges les plus fréquents à éviter.
Vendre ou acheter un camping-car d’occasion : attention à ces pièges fréquents
Papiers administratifs
Que vous soyez acheteur ou vendeur d’un camping-car d’occasion, certaines formalités administratives sont incontournables. Pour éviter les désagréments, l’association Dekra, spécialisée dans l’inspection des véhicules à moteur, prodigue ses précieux conseils.
Côté administratif, il vous faut le certificat d’immatriculation du véhicule, le certificat de situation administrative (ou “certificat de non-gage”) accessible en ligne sur le portail de l’ANTS et le certificat de cession (formulaire CERFA n°15776*01). Ce dernier sera rempli en 2 exemplaires, un pour chaque partie concernée.
À lireVans aménagés ou camping-cars : chaque véhicule attire des profils de clients bien différentsLe vendeur doit également détenir un certificat de contrôle technique datant de moins de 6 mois pour un véhicule de plus de quatre ans, ou de moins de 2 mois en cas de contre-visite.
Essai routier
L‘essai routier est indispensable pour évaluer l’état réel du camping-car. Aussi, vous devez absolument prendre le volant du véhicule que vous souhaitez acquérir.
Après un examen minutieux de l’état de la carrosserie, de la cellule ainsi que des équipements électriques (phares, radio, vitres électriques, réfrigérateur, etc.), passez à l’essai sur route.
L’acheteur et le vendeur doivent être présents à bord et rouler sur des routes dégagées pour tester le véhicule de loisir. Assurez-vous d’avoir un permis de conduire valide avant de prendre le volant.
À lirePrès de Rouen, une aire de camping-car entièrement rénovée séduit les voyageursDurant l’essai, l’acheteur potentiel peut effectuer un freinage d’urgence pour tester la réactivité du véhicule. Il peut aussi relâcher le volant sur une ligne droite pour vérifier si le camping-car reste bien aligné ou s’il dévie. Par ailleurs, cet essai permet de juger le fonctionnement du moteur, de l’embrayage et de la boîte de vitesses.
Transaction : avant/après
Une fois que la transaction est conclue, pensez à remplir le certificat de cession CERFA en deux exemplaires, barrer et signer le certificat d’immatriculation en ajoutant la mention “Vendu le (+ date)”, en prendre une photo, puis le remettre à l’acquéreur. Enfin, n’oubliez pas de mettre à jour le contrat d’assurance.
15 jours avant, le vendeur doit déclarer la vente du véhicule sur le site de l’ANTS, afin de mettre à jour le fichier des immatriculations. Le nouveau propriétaire recevra le rapport de contrôle technique et tous les documents relatifs à l’historique du véhicule.

